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C dans l'air

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France Télévisions


Caroline Roux, du lundi au jeudi et Axel de Tarlé les vendredis et samedis rendent compte en direct, en compagnie d’experts, de ce qui fait l’actualité et donnent aux téléspectateurs les clés nécessaires pour la comprendre et l’appréhender dans sa globalité. En fin d’émission, ils répondent aux questions posées par les téléspectateurs par SMS, Internet ou via les réseaux sociaux.

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858 - BIDEN SE FROTTE AU « TUEUR » POUTINE – 16/06/21
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  • 858 - BIDEN SE FROTTE AU « TUEUR » POUTINE – 16/06/21

    BIDEN SE FROTTE AU « TUEUR » POUTINE – 16/06/21 Invités FRANÇOIS CLEMENCEAU Rédacteur en chef international – « Le Journal du dimanche » TATIANA KASTOUEVA-JEAN Directrice du Centre Russie - IFRI JEAN-DOMINIQUE GIULIANI – En duplex Président de la Fondation Robert Schuman et de l’ILERI NICOLE BACHARAN – En duplex Historienne et politologue spécialiste des États-Unis Auteure de « First Ladies » Ambiance guerre froide à Genève. Après des mois d’escalade verbale et de tensions entre la Russie et les Etats-Unis, Vladimir Poutine et Joe Biden se rencontrent cet après-midi en terrain neutre. Mais les deux chefs d’Etat s’apprécient peu et les sujets de discorde sont nombreux. Ukraine, Bélarus, sort de l’opposant russe emprisonné Alexeï Navalny, projet Nord Stream 2, armement stratégique, cyberattaques… Sur tous ces dossiers, les discussions s’annoncent âpres et difficiles entre deux hommes adeptes du franc-parler et des formules cinglantes. Ainsi dans un entretien au New Yorker, Joe Biden a révélé qu’au cours de leur premier face-à-face en 2011, lorsqu’il était vice-président de Barack Obama, il a déclaré au Premier ministre de l’époque : « Je vous regarde dans les yeux et je ne pense pas que vous ayez une âme. » Ce à quoi Vladimir Poutine a répondu : « Nous nous comprenons ». Ou encore, plus récemment, quand le président des Etats-Unis a répondu sans hésiter à une question d’un journaliste : « Poutine est-il un tueur ? » « Oui je le pense et vous verrez bientôt le prix qu’il va payer ». Là encore la réponse du chef du Kremlin ne s’est pas fait attendre. Le lendemain, Vladimir Poutine s’est invité à la télévision et a affirmé : « C’est celui qui le dit qui l’est » . Pour autant, après six mois d’échanges mordants par médias interposés, ces dernières semaines des deux côtés on a semblé vouloir renouer le dialogue. « Le moment de la désescalade est venu » a estimé le mois dernier Joe Biden. « Les relations russo-américaines sont actuellement dans l'impasse, la situation est proche d'être critique. Il faut faire quelque chose », a affirmé hier Iouri Ouchakov, proche conseiller de Vladimir Poutine. C’est donc armés de meilleurs intentions que les deux hommes se retrouvent pendant quatre heures aujourd’hui pour évoquer les sujets qui fâchent et les « lignes rouges » à ne pas franchir. Pas de grandes annonces néanmoins à attendre. Aucune conférence de presse commune n’est d’ailleurs au programme. Mais cette rencontre a un objectif dans la durée : rendre les relations entre les deux pays plus « stables et prévisibles ». Alors quels sont les enjeux de cette rencontre entre Joe Biden et Vladimir Poutine ? Pourquoi le gazoduc Nord Stream 2 est-il une source de tensions entre Russes, Américains et Européens ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro - Pascal Hendrick - Benoît Lemoine - Jean-François Verzele - Jacques Wehrlin PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

    Wed, 16 Jun 2021 - 1h 03min
  • 857 - VARIANT DELTA : L’ALERTE ANGLAISE – 15/06/21

    VARIANT DELTA : L’ALERTE ANGLAISE – 15/06/21 Invités DR JEAN-PAUL HAMON Médecin généraliste Président d’honneur de la Fédération des Médecins de France FLORENCE MÉRÉO Journaliste santé - « Le Parisien - Aujourd’hui en France » PR ANTOINE FLAHAULT – En direct de Genève Épidémiologiste Directeur de l’Institut de santé globale de l’Université de Genève PR ANNE-CLAUDE CRÉMIEUX – En duplex Professeure en maladies infectieuses - Hôpital Saint-Louis Membre de l’Académie de Médecine MATTHIEU BOISSEAU – En direct de Londres Journaliste – Correspondant à Londres – « France Télévisions » Le public rajeunit dans les centres de vaccination. A partir de ce mardi, tous les enfants de plus de 12 ans peuvent y recevoir une première dose de vaccin Pfizer-BioNTech. Pour cela, ils doivent avoir l’autorisation écrite des deux parents et être accompagnés de l’un d’entre eux : un mineur ne peut pas aller se faire vacciner seul dans un centre. La mesure qui concerne potentiellement plus de trois millions et demi de jeunes doit permettre d’augmenter la couverture vaccinale afin de limiter la circulation du coronavirus. Mais certains spécialistes la jugent un peu prématuré quand seuls 26,7 % des majeurs ont reçu deux injections (57,6 % une dose) et que de nombreuses personnes présentant un risque élevé de développer des formes graves ne sont toujours pas vaccinées. La Haute Autorité de santé préconisait d’ailleurs, au début de juin, d’attendre que la vaccination des adultes soit suffisamment avancée avant de l’étendre à cette tranche d’âge. Alors cette mesure va-t-elle entraîner un nouvel élan de la vaccination en France ? Si la barre symbolique des 30 millions de personnes primo-vaccinées contre le Covid-19 en France a été franchie samedi 12 juin, les autorités sanitaires s’inquiètent tout de même pour les objectifs à long terme, face à un possible essoufflement de la campagne à l’approche de l’été, alors même que le niveau de couverture est loin d’être suffisant en cas de reprise de la pandémie, comme c’est le cas outre-Manche. Au Royaume-Uni où le variant Delta est devenu majoritaire, le nombre des contaminations est en effet reparti à la hausse, passant de 2000 à 7 000 par jour, et les hospitalisations commencent à augmenter. Une évolution qui a contraint le Premier ministre Boris Johnson a annoncé hier le report de quatre semaines de la levée des dernières restrictions sanitaires dans le pays. L'objectif est désormais de proposer d'ici au 19 juillet une première dose à tous les adultes et deux doses à deux tiers des adultes, dont tous les plus de 50 ans et vulnérables. Actuellement, près de 80 % des adultes ont reçu une dose mais seulement 57 % les deux doses nécessaires pour être immunisés. En France, le variant Delta reste minoritaire mais il progresse également. Le ministre de la Santé a annoncé ce mardi qu’il représente désormais 2 à 4 % des tests criblés - soit 50 à 150 nouvelles contaminations par jour. « Vous allez dire que c'est encore peu mais c'était la situation anglaise il y a quelques semaines », a commenté Olivier Véran. En conséquence, le ministre a appelé les Français à ne « pas relâcher (leur) vigilance collective » et a invité à ne pas se focaliser sur les débats autour de la fin du couvre-feu ou du port du masque obligatoire en extérieur. Des précautions sanitaires qui restent, selon lui, nécessaires à l'heure actuelle alors que dans le pays les rassemblements festifs se multiplient et le couvre-feu est de moins en moins respecté. Alors que sait-on du variant Delta et de sa progression dans l’Hexagone ? Où en est la campagne de vaccination en France ? Connaît-elle déjà un essoufflement ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro - Pascal Hendrick - Benoît Lemoine - Jean-François Verzele - Jacques Wehrlin PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

    Tue, 15 Jun 2021 - 1h 04min
  • 856 - OTAN : BIDEN CIBLE LA CHINE, L’EUROPE SOUS PRESSION – 14/06/21

    OTAN : BIDEN CIBLE LA CHINE, L’EUROPE SOUS PRESSION – 14/06/21 Invités PIERRE SERVENT Expert militaire - Consultant défense pour « France télévisions » ALEXANDRA DE HOOP SCHEFFER Politologue spécialiste des États-Unis et des relations transatlantiques PASCAL BONIFACE - En duplex Directeur de l’Institut de Relations Internationales et Stratégiques URSULA GAUTHIER - En duplex Cheffe du service international – « L’Obs » Ce lundi 14 juin marque l’ouverture du sommet de l’Otan, à Bruxelles. Une première pour le président américain Joe Biden qui souhaite relancer l’alliance transatlantique malmenée par son prédécesseur Donald Trump. 70 ans après sa création, l’Alliance souhaite ouvrir un nouveau chapitre des relations transatlantiques. Et le président américain n’a pas tardé à afficher ses intentions : à son arrivée au siège de l’organisation, il a appelé les alliés de l'Otan à affronter ensemble les « nouveaux défis » posés par la Chine et la Russie. « Il y a une prise de conscience croissante, ces deux dernières années, que nous avons de nouveaux défis. Nous avons la Russie qui n'agit pas d'une manière conforme à ce que nous avions espéré. Et aussi la Chine », a-t-il estimé lors de son premier entretien avec le secrétaire général de l'Otan, Jens Stoltenberg. Ce dernier a immédiatement écarté la perspective d'une guerre froide avec Pékin, mais plaidé pour une adaptation de l’Alliance. En amont de ce sommet, le président Emmanuel Macron a rencontré le président turc Recep Tayyip Erdogan afin de « clarifier » les nombreux sujets de contentieux franco-turcs de ces dernières années. En octobre dernier, Recep Tayyip Erdogan avait mis en cause la « santé mentale » de son homologue français, l'accusant de mener une « campagne de haine » contre l’islam. La Turquie est d’ailleurs sous le feu des critiques des membres l’accusant de manquer de loyauté, voire de nuire à l’Otan. L’un des dossiers sensibles de ce sommet sera la cyberdéfense. Ces derniers mois, des attaques à répétition ont eu lieu contre des entreprises et administrations européennes et américaines. Des pirates ont infiltré un logiciel de surveillance au moment de sa mise à jour et ont contaminé des dizaines de milliers d’entreprises partout dans le monde mais aussi des institutions politiques américaines. Les Américains accusent les Russes et les Chinois, qui eux démentent formellement. Poutine a jugé « grotesque » de dire que Moscou menait une guerre informatique contre les États-Unis. Une nouvelle « politique » cyber devrait être présentée lors de ce nouveau sommet de l’Otan. De son côté, Washington a décidé de faire de l’attribution des cyberattaques un des piliers de sa politique d’endiguement envers la Russie et de la Chine. En France, la ministre des Armées souhaite renforcer sa chaîne de cyberdéfense de bout en bout et recruter 1 000 cybercombattants d’ici 2025. Dans le même temps, le général Lecointre, chef d'état-major des armées, quitte ses fonctions, a annoncé l’Élysée dimanche 13 juin. Une décision qui intervient 4 jours seulement après l’annonce de la fin de l’opération « Barkhane », déployée au Sahel depuis 2014. Quels sont les principaux enjeux du sommet de l’Otan ? Comment lutter contre les cyberattaques entre États ? Quelles sont les conditions de la démission du général Lecointre ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro - Pascal Hendrick - Benoît Lemoine - Jean-François Verzele - Jacques Wehrlin PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

    Mon, 14 Jun 2021 - 1h 04min
  • 855 - BREXIT : BORIS JOHNSON MENACE L’EUROPE - 12/06/21

    BREXIT : BORIS JOHNSON MENACE L’EUROPE - 12/06/21 Invités : ANNE-ELISABETH MOUTET Éditorialiste - « The Daily Telegraph » Auteure de « William et Harry, dernière chance pour la couronne » SYLVIE MATELLY Économiste - Directrice adjointe de l’IRIS SONIA DRIDI – En direct de Washington Correspondante aux États-Unis – « France 24 » et « Europe 1 » Auteure de « Joe Biden, le pari de l’Amérique anti-Trump » PATRICK MARTIN-GENIER – En duplex Politologue – Spécialiste de l’Europe Jusqu’où iront les tensions en Irlande du Nord ? La tension ne cesse de monter entre Européens et Britanniques… Le Brexit et ses conséquences continuent en effet de peser sur les relations des Britanniques à leurs partenaires européenns. Ces derniers sont fâchés d’observer que le « protocole nord-irlandais », négocié dans le cadre du Brexit, et relatif aux contrôles douaniers entre l’Irlande du Nord britannique et la République d’Irlande, membre de l’Union Européenne (UE), n’est pas respecté. C’est notamment autour des viandes réfrigérées que se cristallisent les tensions. D’où les pronostics de la presse britannique sur une « Sausage war », une « guerre de la saucisse », à venir. « Si le protocole continue d'être appliqué de cette manière, nous n'hésiterons pas à invoquer l'article 16 » de l'accord sur l'Irlande du Nord, qui permet de passer outre certaines dispositions, a déclaré cet après-midi Boris Johnson. Une réponse claire à l’UE, qui avait prévenu ce mercredi qu’elle n’hésiterait pas à adopter une réponse « ferme » et « rapide » si le gouvernement britannique refusait de mettre en œuvre les dispositions spécifiques post-Brexit. Le bras de fer est d’ores et déjà bien engagé. Ces tensions ont lieu alors que le Royaume-Uni accueille jusqu’à dimanche, à Carbis Bay, en Cornouailles, au sud-ouest de l’Angleterre, la réunion des grandes puissances membres du G7. Le sommet est notamment marqué par les premiers pas en Europe du président américain Joe Biden. Ce dernier tient à se démarquer ostensiblement de son prédécesseur Donald Trump, à qui tout le monde semble soulagé de ne plus avoir affaire. L’objectif affiché à cette occasion est de repartir de l’avant après plus d’un an de pandémie. Le premier ministre britannique Boris Johnson compte, de son côté, profiter de la réunion en cours pour rappeler le nouveau président américain aux bons souvenirs de la relation spéciale qui lie leur deux pays. Objectif : trouver une échappatoire à la situation d’isolement que vit le Royaume-Uni depuis sa sortie de l’UE. Isolement accru avec le retour des tensions en Irlande du Nord. Mais Joe Biden, d’origine irlandaise, ne s’est pas privé de faire savoir à son homologue britannique qu’il est tout sauf ravi du problème actuellement en cours. Mais le Brexit n’est pas le seul sujet à tourmenter les Britanniques. Dans la très prestigieuse université d’Oxford, un comité étudiant du Magdalen College a voté récemment le retrait d’un portrait de la monarque britannique Elisabeth II d’une salle commune. Si cette décision suscite un tollé dans l’opinion publique, elle sème le trouble sur l’institution monarchique, quelques jours seulement après la publication d’une enquête du Guardian contenant des révélations très embarrassantes pour la couronne. On y apprend en effet que le palais de Buckingham a interdit aux minorités ethniques d’occuper des fonctions officielles. Grâce à des documents d’archives, le journal britannique détaille cette pratique discriminatoire et raciste et expose un autre fait majeur : la cour royale britannique est exemptée des lois portant sur la discrimination raciale et sexuelle. Leur publication relance les débats historique et contemporain sur le racisme au sein de cette monarchie. En mars dernier, Meghan Markle, femme du prince Harry, avait déjà accusé la famille royale de racisme à son égard. Boris Johnson va-t-il parvenir à obtenir un accord commercial d’envergue avec les Etats-Unis de Joe Biden ? Jusqu’où iront les tensions en Irlande du Nord ? L'institution monarchique britannique est-elle en crise ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro - Pascal Hendrick - Benoît Lemoine - Jean-François Verzele - Jacques Wehrlin PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : - INTERNET : francetv.fr - FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 - TWITTER : https://twitter.com/cdanslair - INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

    Sat, 12 Jun 2021 - 1h 05min
  • 854 - MALI : POURQUOI LA FRANCE S’EN VA ? – 11/06/21

    MALI : POURQUOI LA FRANCE S’EN VA ? – 11/06/21 INVITÉS FRANÇOIS CLEMENCEAU Rédacteur en chef international – « Le Journal du Dimanche » ARMELLE CHARRIER Éditorialiste en politique internationale – « France 24 » VINCENT HUGEUX – En duplex Grand reporter spécialiste de l’Afrique STÉPHANIE HARTMANN – En duplex Journaliste spécialiste des questions de politique africaine « Radio Africa n°1 » Emmanuel Macron a annoncé jeudi 10 juin la fin, sous sa forme actuelle, de l’opération Barkhane déployée au Sahel depuis 8 ans pour lutter contre le djihadisme. Le chef de l’État a affirmé sa volonté de transformer en profondeur la présence de la France dans cette partie du Sahel et entend s’appuyer sur une force internationale. « La poursuite de notre engagement au Sahel ne se fera pas à cadre constant. Cette transformation se traduira par un changement de modèle, qui impliquera le passage à un nouveau cadre », a-t-il précisé. L’opération compte aujourd’hui 11 bases militaires à travers le Sahel, dont six rien qu’au Mali, ce qui représente 5 100 soldats déployés. Les modalités de cette transformation seront précisées d’ici la fin du mois de juin. À ce jour, 51 soldats français sont morts en opération depuis le début de l’engagement de la France au Sahel. Les deux coups d’État successifs au Mali ont convaincu Emmanuel Macron de ce retrait, envisagé depuis des mois. Paris, comme l'UE, avait dénoncé fin mai un « coup d'Etat inacceptable » après l'arrestation du président Bah Ndaw et du Premier ministre Moctar Ouane décidée par l'homme fort du pays le colonel Assimi Goïta, disposé à un dialogue avec les djihadistes pour acheter la paix au Nord du pays. « Il y a aujourd'hui cette tentation au Mali. Mais si cela va dans ce sens, je me retirerais », avait plaidé Emmanuel Macron. D’autres événements, comme la mort et la succession contestable du président tchadien Idriss Déby et le dernier massacre de masse au Burkina Faso, ont précipité la décision d’Emmanuel Macron qui ne souhaite plus continuer comme avant. La lutte contre la menace terroriste menée par le groupe Etat islamique (EI) et Al-Qaïda doit être réorganisée selon le gouvernement. « Nous ne renonçons pas au combat contre le terrorisme, il faut adapter Barkhane, mais nous ne renonçons pas à ce combat », a déclaré le ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian. Dans le même temps, les États-Unis ont entamé la dernière phase de leur retrait d’Afghanistan, laissant place aux doutes quant à l'avenir du pays. Les États-Unis, qui étaient intervenus en Afghanistan dans la foulée des attentats de 2001, ont signé un accord avec les Taliban sous l’administration Trump. Depuis cette signature, les Taliban se sont montrés sans pitié avec les troupes gouvernementales et terrorisent les grandes villes avec des attentats ciblés. Pourquoi Emmanuel Macron a-t-il fait le choix de retirer les troupes françaises du Sahel ? Quel est l’état de la menace djihadiste dans cette région ? Quid du retrait des troupes américaines en Afghanistan ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro - Pascal Hendrick - Benoît Lemoine - Jean-François Verzele - Jacques Wehrlin PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

    Fri, 11 Jun 2021 - 1h 04min