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C dans l'air

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France Télévisions

Caroline Roux, du lundi au jeudi et Axel de Tarlé les vendredis et samedis rendent compte en direct, en compagnie d’experts, de ce qui fait l’actualité et donnent aux téléspectateurs les clés nécessaires pour la comprendre et l’appréhender dans sa globalité. En fin d’émission, ils répondent aux questions posées par les téléspectateurs par SMS, Internet ou via les réseaux sociaux.

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1193 - G7 : L'UNION FACE À POUTINE – 27/06/22
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  • 1193 - G7 : L'UNION FACE À POUTINE – 27/06/22

    G7 : L'UNION FACE À POUTINE – 27/06/22 Invités PASCAL BONIFACE Directeur de l’IRIS Institut de Relations Internationales et Stratégiques GÉNÉRAL DOMINIQUE TRINQUAND Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU PHILIPPE DESSERTINE Directeur de l’Institut de Haute Finance NICOLE BACHARAN Politologue spécialiste des États-Unis Vladimir Poutine n’est plus présent, depuis l’annexion de la Crimée par la Russie, en 2014, sur la traditionnelle photo de famille qui réunit, chaque année, les dirigeants des pays les plus industrialisés (Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Italie, Japon, Royaume-Uni) et de l’Union européenne (UE). Un G7 qui se retrouve jusqu’à mardi dans les Alpes bavaroises pour mettre en scène cette année un front anti-Poutine. Avec au programme la guerre en Ukraine et ses conséquences, ainsi qu’une intervention ce matin de Volodymyr Zelensky. Le président Ukraine a pris la parole en visioconférence depuis Kiev pour expliquer au G7 qu’il fallait tout faire pour mettre fin à la guerre avec la Russie avant l’hiver prochain. Il a également appeler les dirigeants des sept pays à intensifier les sanctions vers la Russie. Ces derniers ont promis « de continuer à fournir un soutien financier, humanitaire, militaire et diplomatique » à l'Ukraine « aussi longtemps qu'il le faudra ». Ils ont également exprimé leur « vive inquiétude » après l'annonce par Vladimir Poutine que son pays allait transférer « dans les prochains mois » en Biélorussie des missiles à capacité nucléaire. Le chef du Kremlin s’était également rappelé au bon souvenir des membres du G7, dimanche, en faisant exploser quatre missiles à Kiev quelques heures avant l’ouverture du sommet dans le sud de l’Allemagne. Parallèlement dans le Donbass, les troupes russes continuent de progresser. La ville de Severodonestk est définitivement tombée samedi et depuis la prochaine cible de l’artillerie russe semble être un autre point stratégique : Lyssytchansk. Une avancée suivie de près par les pays membres de l’Otan qui multiplient ces dernières semaines les exercices notamment en Estonie, sur fond de le regain de tension entre la Russie et la Lituanie autour de Kaliningrad. Dans le même temps, les pays doivent se préparer à la guerre de l’énergie. La Russie est en train de fermer le robinet du gaz en Europe. L’Allemagne a déjà activé le niveau d’alerte et en France les trois principaux fournisseurs d'énergie ont tiré la sonnette d’alarme. Dans une tribune publiée par le JDD, ils appellent les Français à réduire leur consommation d’énergie dès maintenant. DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

    Mon, 27 Jun 2022 - 1h 07min
  • 1192 - IVG, ARMES : JUSQU'OÙ IRA L'AMÉRIQUE ? – 25/06/2022

    IVG, armes : jusqu'où ira l'Amérique ? LES INVITÉ.ES : - NICOLE BACHARAN - Historienne et politologue spécialiste des États-Unis - CORENTIN SELLIN - Professeur d’Histoire en classe préparatoire, spécialiste des États-Unis - AMY GREENE - Enseignante-chercheur à Sciences Po Paris Spécialiste de la vie politique américaine et la politique étrangère - GALLAGHER FENWICK - Journaliste, reporter Un recul historique. Une décision attendue mais qui n’en laisse pas moins l’Amérique sous le choc. Vendredi, la Cour suprême a ramené les Etats-Unis 50 ans en arrière, en annulant l’arrêt Roe v. Wade qui garantissait le droit à l’avortement dans tout le pays. Désormais, chaque Etat américain sera libre d’autoriser ou d’interdire l’IVG, comme c’était le cas avant 1973. Le président des Etats-Unis Joe Biden a qualifié cette décision d’« erreur tragique », fruit d’une « idéologie extrémiste ». « La santé et la vie des femmes de ce pays sont maintenant en danger », a martelé le démocrate dans une allocution solennelle dans la foulée de l’arrêt historique. Une décision également dénoncée par l’ancien président Barack Obama, qui accuse la Cour suprême d’avoir « attaqué les libertés fondamentales de millions d’Américaines ». De l’autre côté de l’échiquier politique, l’ancien président Donald Trump a déclaré qu’il s’agissait de « la volonté de Dieu ». Son bras droit à la Maison Blanche, l’ancien vice-président Mike Pence, s’est lui réjouit que le droit à l’avortement, soit « jeté aux oubliettes de l’Histoire ». Que la majorité de la population soit, d’après les enquêtes d’opinion, opposée à cette interdiction de l’IVG n’y changera probablement rien. Les conséquences de cette décision sont majeures et immédiates. Treize Etats américains conservateurs avaient en effet déjà adopté des « trigger laws », lois « automatiques » leur permettant de rendre tout avortement illégal dès la décision annoncée ou dans les 30 jours suivants. Avec comme seules exceptions prévues, un risque pour la santé de la mère et, pour une poignée, en cas de viol ou d’inceste. Une douzaine d’autres Etats devraient suivre avec une interdiction pure et simple, ou un délai légal réduit à six ou huit semaines. Au total, l’avortement devrait être interdit ou extrêmement limité dans plus de la moitié des 50 Etats américains. Cette décision a également relancé les spéculations sur le sort d’autres droits acquis. La contraception, les relations sexuelles entre personnes de même sexe et le mariage homosexuel pourraient en effet être également menacés. Une crainte ravivée par l’argumentaire de Clarence Thomas, l’un des juges les plus conservateurs de la Cour suprême. La nomination de trois juges ultra-conservateurs durant le mandat de Donald Trump a durablement fait basculer la majorité de cette juridiction qui en compte neuf. Cette même institution a invalidé, jeudi dernier, une loi de l’Etat de New York sur le port d’armes, consacrant au passage le droit des citoyens américains à sortir armés de leur domicile. C’est un « jour sombre » ont réagi les défenseurs du contrôle des armes aux Etats-Unis, une « victoire » pour la National Rifle Association, principal lobby pro-armes du pays. Cette décision a été prise alors que le pays est encore marqué par une série de fusillades meurtrières dont l’une, le 24 mai, a fait 21 morts dans une école primaire à Uvalde, au Texas. Alors que le pays attendait le verdict de la Cour suprême sur l’avortement, la commission parlementaire en charge de l'enquête sur l'attaque du Capitole par des partisans de Donald Trump le 6 janvier 2021 a présenté mi-juin ses premières conclusions. Depuis près d'un an, un groupe d'élus du Congrès américain mène une enquête sur la responsabilité de l’ancien président dans l'assaut du Capitole. Cette enquête a notamment permis de dévoiler les nombreuses pressions exercées par Donald Trump sur son vice-président pour tenter de l'empêcher de certifier la victoire de Joe Biden à l'élection présidentielle. Près de six Américains sur 10 (58%) pensent que Donald Trump devrait être poursuivi pour son rôle dans l'attaque du 6 janvier, selon un sondage ABC News/Ipsos publié dimanche. Les Etats-Unis basculent-ils vers une remise en cause de nombreux droits ? Le pays est-il en proie à une dérive fondamentaliste ? La législation adoptée sur le port d’arme est-elle vraiment fidèle à l’esprit du 2ème amendement de la constitution ? Donald Trump peut-il être condamné pour son rôle dans l’assaut du Capitole ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

    Sat, 25 Jun 2022 - 1h 06min
  • 1191 - UKRAINE EN EUROPE : QUE VA FAIRE POUTINE ? – 24/06/22

    UKRAINE EN EUROPE : QUE VA FAIRE POUTINE ? – 24/06/22 Invités PIERRE HASKI Chroniqueur international « France Inter » et « L’Obs » JEAN-DOMINIQUE GIULIANI Président de la Fondation Robert Schuman et de l’ILERI Auteur de « Européen sans complexe » RYM MOMTAZ Chercheuse en politique étrangère et de défense International Institute for Strategic Studies PIERRE HAROCHE Chercheur en sécurité européenne Institut de Recherche Stratégique de l’École Militaire L’Ukraine et la Moldavie sont désormais officiellement candidates à l’entrée dans l’Union européenne. Réunis à Bruxelles, les Vingt-Sept ont dit oui hier soir tout en prévenant que l’adhésion de ces pays prendra du temps. « Mais nous avons avancé à pas de géant (…) C’est un signal très fort vis-à-vis de la Russie » a déclaré Emmanuel Macron. Tous les dirigeants européens ont également salué un moment historique. Dans la foulée, ils se sont entretenus par visioconférence avec le président ukrainien, Volodymyr Zelensky qui a parlé lui aussi d’« un moment unique et historique ». « C’est le plus grand pas franchi pour le renforcement de l’Europe » a-t-il ajouté. L'Ukraine avait déposé sa candidature peu après le déclenchement fin février de la guerre menée par Moscou sur son territoire et jamais l'UE n'a été aussi prompte à accorder ce statut de candidat. Néanmoins plusieurs représentants des États membres ont averti que les Ukrainiens ne devaient « pas se faire d'illusions » sur une adhésion rapide. Emmanuel Macron avait d’ailleurs estimé en mai qu'une adhésion de Kiev prendrait « des décennies ». Le chemin sera long mais ce feu vert des Vingt-Sept est une victoire diplomatique pour Kiev alors que sur le terrain, dans le Donbass, les forces russes continuent de progresser. Ainsi les forces ukrainiennes ont reçu l'ordre ce vendredi de se retirer de la ville de Severodonetsk, théâtre depuis des jours d’âpres combats avec l'armée russe. La prise de cette ville-clé, à l'est de l'Ukraine, est une étape cruciale dans la conquête totale du Donbass, déjà en partie tenu par des séparatistes prorusses. Mais les répercussions de cette guerre se font sentir également en plein cœur de l’Europe, à Kaliningrad, bout de territoire russe coincé entre la Pologne et les Pays Baltes. En début de semaine la Lituanie a annoncé des restrictions sur certains produits sanctionnés par l’UE qui transitent sur son sol en direction de l’enclave. Colère de Moscou qui a qualifié cette mesure de « sans précédent », de « blocus » et a menacé Vilnius de représailles sérieuses. Kaliningrad, bastion stratégique et nucléaire de la Russie en Europe, devrait s'ajouter à la longue liste des questions abordées, avec Taïwan, lors du sommet de l'Otan, qui se tiendra sur deux jours, à Madrid, à partir du 28 juin. Ce rendez-vous doit permettre à l’Alliance se doter d’un nouveau « Concept stratégique » en mettant à jour sa stratégie politique et militaire, mais aussi son fonctionnement, face à ses « rivaux systémiques » Russie et Chine, ainsi que l’apparition de nouveaux enjeux (pandémies, crise climatique, cybersécurité…). DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

    Fri, 24 Jun 2022 - 1h 06min
  • 1190 - MACRON PARLE, LE BLOCAGE CONTINUE... – 23/06/22

    MACRON PARLE, LE BLOCAGE CONTINUE... – 23/06/22 Invités NATHALIE SAINT-CRICQ Éditorialiste politique - « France Télévisions » DOMINIQUE REYNIÉ Directeur général de Fondapol Fondation pour l’innovation politique AURÉLIE HERBEMONT Journaliste politique - « RTL » MATHILDE SIRAUD Journaliste politique - « Le Point » Trois jours après le second tour des élections législatives qui n'ont pas donné à Emmanuel Macron de majorité absolue à l'Assemblée nationale, et avant de quitter Paris jeudi pour une longue séquence à l’international, le président de la République est sorti du silence hier soir pour s’adresser aux Français. Huit minutes d’allocution solennelle depuis l’Elysée pour dire tout d’abord qu’il est prêt à « apprendre à gouverner différemment », à « bâtir des compromis » mais sur la base de son projet, et surtout pour mettre la pression sur l’opposition. Le chef de l’Etat ne veut pas d’un gouvernement d’union nationale mais propose une « coalition » ou des accords ponctuels sur certains textes car il entend garder le même agenda : « dès cet été » il faudra « une loi pour le pouvoir d'achat et pour que le travail paie mieux, des choix forts sur l'énergie et le climat » avec notamment la relance du nucléaire, « des mesures d'urgence pour notre santé, qu'il s'agisse de notre hôpital ou de l'épidémie » a-t-il déclaré. Appelant les responsables de l’opposition à « des compromis, des enrichissements, des amendements (...)., dans une volonté d'union et d'action pour la nation », Emmanuel Macron leur a également demandé de dire d’ici son retour du Conseil européen, qui se tient à Bruxelles jusqu'à vendredi soir « jusqu'où ils sont prêts à aller » afin de « bâtir cette méthode et cette configuration nouvelle ». Des déclarations qui n’ont pas manqué de faire réagir les autres formations politiques. À commencer par Jordan Bardella, le président du Rassemblement national dont le parti fait rentrée 89 députés dans l’Assemblée. « Il demande aux oppositions de venir à lui alors qu’il a été battu dans les urnes, c’est à lui de dire quel chemin il est prêt à prendre, sur quels axes de son projet, il est prêt à reculer. Il a été élu, mais son programme battu dimanche dernier », a-t-il assuré. Fin de non-recevoir également du côté de la Nupes. Ainsi Jean-Luc Mélenchon a affirmé : « Il est vain de dissoudre la réalité du vote en l'enfumant de considérations et d'appels de toutes sortes ». L'ex-candidat de LFI à la présidentielle a estimé que désormais « l'exécutif est faible mais l'Assemblée nationale est forte de toute la légitimité de son élection récente ». « Le président de la République n’a pas compris les Français. Non il n’a pas été élu sur un « projet clair » mais pour faire barrage au RN. Non les formations politiques n’ont pas à lui répondre jusqu’où elles sont prêtes à aller pour lui donner un chèque en blanc » s’est agacé pour sa part Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste (PS) et membre de la coalition de gauche qui demande notamment à l’exécutif d’intégrer dans son paquet pouvoir d’achat une hausse du SMIC à 1500 euros, une indexation des salaires sur le SMIC et un blocage des prix des produits de première nécessité. A droite, le nouveau chef de file des députés LR, Olivier Marleix, a lui aussi rejeté un « chèque en blanc, de surcroît sur un projet peu clair ». Il a aussi promis que son groupe ferait la semaine prochaine des propositions sur le pouvoir d’achat. Sujet prioritaire pour les Français, il doit faire l’objet de deux textes de loi présentés en Conseil des ministres le 6 juillet en vue d’une adoption rapide au Parlement alors que l’inflation grève le budget des ménages et que nombre d’entre eux font de plus en plus appel au Crédit municipal pour laisser des objets en gage et ainsi faire face à la hausse du coût de la vie. DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

    Thu, 23 Jun 2022 - 1h 04min
  • 1189 - UNION NATIONALE, COALITION… QUE PEUT DIRE MACRON ? – 22/06/22

    UNION NATIONALE, COALITION… QUE PEUT DIRE MACRON ? – 22/06/22 Invités YVES THRÉARD Éditorialiste et directeur adjoint de la rédaction « Le Figaro » JÉRÔME JAFFRÉ Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF CLAIRE GATINOIS Journaliste au service politique - « Le Monde » SOAZIG QUÉMÉNER Rédactrice en chef du service politique - « Marianne » Trois jours après les législatives, Emmanuel Macron termine ce mercredi ses consultations des responsables des partis politiques représentés dans la nouvelle Assemblée. Si aucune solution concrète n’émerge pour l’instant pour éviter le blocage, le député PCF et ancien candidat à la présidentielle, Fabien Roussel a affirmé mardi soir que le chef de l’Etat « envisageait » la constitution d'un « gouvernement d'union nationale ». Marine Le Pen a également indiqué qu'Emmanuel Macron avait évoqué cette question avec elle. Alors énième ballon d’essai ou véritable piste à l’étude ? Quelle conclusion le président de la République va-t-il tirer des élections législatives et de ces deux jours de tractations ? Emmanuel Macron qui à partir de demain et pour une semaine sera à l'étranger, devrait s'exprimer ce soir sur le sujet. D'ici là les députés continuent de faire leur entrée à l’Assemblée. Ce mercredi, c’était au tour des élus du Rassemblement national de se retrouver pour une photo de famille au Palais Bourbon : 89 députés contre 8 lors de la précédente législature. Satisfaite d’avoir accouché d’une « nouvelle élite » nationaliste, Marine Le Pen promet l’opposition mais pas l’obstruction systématique. L’objectif étant d’incarner une vraie alternative. Dès juillet le groupe d’extrême droite pourrait ainsi voter le texte sur le pouvoir d’achat à condition que quelques-uns de ses amendements soient retenus et qu’il obtienne un ou deux postes clés à l’Assemblée. Du côté de la coalition présidentielle, journée chargée également : la députée des Yvelines Aurore Bergé a été élue présidente des députés Renaissance (ex-La République en marche, LREM). Le leader du parti Horizons Edouard Philippe qui s’est dit en faveur d'une « grande coalition stable » avec LR a été reçu ce mercredi par Emmanuel Macron à l’Elysée alors que les déclarations de François Bayrou sur France Inter ce matin continuaient de susciter des remous. Le président du MoDem François Bayrou a notamment estimé que « les temps exigent que le Premier ministre ou la Première ministre soit politique, qu'on n'ait pas le sentiment que c'est la technique qui gouverne le pays ». Alors quelles solutions pour sortir du blocage ? Que peut faire Emmanuel Macron ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

    Wed, 22 Jun 2022 - 1h 05min